Événement : Les Femmes à La Relance – Le replay


La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l’occasion de porter chaque année la cause des femmes qui entreprennent. Elles sont aujourd’hui nombreuses à créer leur activité et à diversifier les engagements.

Dans un contexte de crise, mais aussi de redirection de l’économie vers un modèle durable, quelle place pour les entrepreneures dans la relance ?

Comment les femmes entrepreneures font-elles face à la crise ?

Quels sont les financements possibles pour sécuriser leur activité ?

Comment réussir à poursuivre et développer son projet en cette période tout en préservant l’emploi de sa structure ?

Comment s’engager sur les questions sociales et écologiques ?

C’était toute l’ambition de la conférence « Femmes entrepreneures et engagement : comment agir pour la relance ? » que d’apporter des réponses concrètes et des témoignages inspirants pour toutes celles qui s’engagent pleinement sur leur territoire.

Portée par la Fédération bancaire française et France Active, cette conférence a été organisée avec le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable. Autrement dit des acteurs pleinement mobilisés sur le sujet : parce que le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

L’événement s’est déroulé le 5 mars dans les locaux de la Fédération bancaire française, sous forme digitale. Il sera retransmis sur les plateformes des contributeurs et orchestré par un animateur. Il réunira :

  • Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances,
  • Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable,
  • Philippe Brassac, président de la Fédération bancaire française,
  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • Maya Atig, directrice de la Fédération bancaire française,
  • et 3 entrepreneures.

https://www.youtube.com/watch?v=5fC-p6atu1A&ab_channel=FranceActive

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Consommation, l’heure du changement ?



Seconde main, vrac, labels éthiques… Partout en France, de nouveaux modes de consommation émergent, plus soucieux de l’environnement et de l’utilité sociale. Effet de mode ou vraie tendance de fond ? Pour faire pencher la balance vers la deuxième option, un seul levier : la prise du pouvoir par le consommateur citoyen.
Plusieurs indicateurs témoignent d’un changement dans les attentes et les comportements des consommateurs. Pierre Galio, chef du service Consommation et Prévention de l’ADEME, met en exergue une tendance forte : « Lorsqu’on demande aux Français ce qu’est pour eux consommer de manière responsable, la réponse “consommer moins” arrive de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire ne plus consommer de produits ou services superflus, ou réduire tout simplement sa consommation. » Ainsi, 86 % des Français disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place . « Le modèle de consommation actuel – celui qui a posé ses bases dans l’immédiat après-guerre et qui pense essentiellement en volume – est sérieusement remis en question. »

Des alternatives concrètes

Consommer moins et mieux est devenu le credo de nombreuses aventures entrepreneuriales. À l’instar de WeDressFair, soutenu par France Active, boutique physique à Lyon et e-shop proposant une mode responsable – tant d’un point de vue environnemental que sociétal. Son principe : celui du buycott, c’est-à-dire un boycott positif en refusant de consommer trop de vêtements et en orientant la consommation restante sur des achats durables, éthiques et solidaires. « Il ne s’agit pas de consommer plus de mode éthique, mais moins de mode, et de la mode éthique, éclaire Marie Nguyen, sa fondatrice. Nous ne sommes pas dans un modèle de croissance infinie. »
Réfléchir à son acte d’achat et à son besoin réel est au fondement des boutiques vrac qui se développent partout en France – et à un rythme exponentiel ! Johanna Le Mau, fondatrice d’Ô Bocal à Nantes, également soutenue depuis le départ par France Active, peut en témoigner. Quand elle démarre le projet en 2016, elle a tout d’une pionnière. Son équipe est réduite et sa boutique propose une offre inédite dans la ville. Quatre ans plus tard, Ô Bocal, c’est désormais deux magasins en centre-ville, 12 salariés et une offre qui s’est très largement étoffée (entre les produits d’alimentation, d’hygiène, d’entretien de la maison, accessoires, etc.), tandis que ses clients se sont également diversifiés (particuliers, entreprises, restaurateurs, collectivités…) « Quand nous avons commencé, le zéro déchet faisait peur, explique Johanna. Aujourd’hui, on en voit partout. D’ailleurs, d’autres enseignes de ce type se sont ouvertes dernièrement. Et c’est tant mieux ! Certains clients se sont même lancés, inspirés par notre démarche. » Pourtant, Johanna ne craint pas la concurrence, percevant cette dynamique comme un cycle vertueux qui peut convaincre les consommateurs d’opter pour ces nouveaux modes de consommation et les commerçants d’être toujours plus inventifs et exigeants sur les gammes proposées. « En continuant à étoffer notre offre tout en restant alignés avec nos valeurs et en lien avec notre réseau d’acteurs locaux, c’est comme ça que nous conservons nos clients et que nous en gagnons d’autres. Si on peut inspirer d’autres initiatives de ce type en montrant qu’on peut consommer et entreprendre autrement, tout le monde peut y gagner. »

On voit émerger de plus en plus
d’initiatives pour lutter contre le gaspillage,
mais on assiste aussi à un renouvellement
accéléré des gammes et à des effets
de sur-référencement.

Pierre Galio de l’ADEME

Plus qu’un nouveau marché, une nouvelle économie

Faut-il en conclure que ce changement de modèle de consommation est définitivement opéré ? Pas si sûr, car des courants contraires s’affrontent. Pierre Galio de l’ADEME le confirme : « On voit par exemple émerger de plus en plus d’initiatives pour lutter contre le gaspillage, mais dans le même temps, on assiste à un renouvellement accéléré des gammes et à des effets de sur-référencement – notamment en électronique. À l’obsolescence technologique, il faut aussi ajouter l’obsolescence culturelle… Pour l’habillement, même constat. Les fashion weeks sont de plus en plus rapprochées, créant des effets de mode et donc de nouveaux besoins de plus en plus fréquents. »
La question de l’accessibilité reste aussi centrale : « Il ne faut pas oublier que la France compte 8 à 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Phénomène qui s’accroit cruellement avec la crise. Consommer de manière plus responsable n’est donc pas une priorité pour beaucoup – surtout si c’est synonyme de produits plus chers. Le risque est donc une consommation à deux vitesses. »
Pour dépasser ces clivages, Jean-Paul Raillard et le Réseau Envie dont il est président, apportent une solution : « Ne pas construire simplement un nouveau marché, mais une nouvelle économie. » Et cela passe par une dynamique vertueuse globale à l’échelle des territoires, telle que le Réseau Envie la structure autour de ses 80 lieux (magasins ou ateliers de réparation et centres de recyclage de gros et de petits électroménagers) partout en France, employant près de 3 000 salariés dont 2 300 en insertion. L’enjeu est bien sûr de rallonger la durée de vie des produits pour en limiter l’impact environnemental. Mais pas seulement. Jean-Paul Raillard explique : « Acheter un téléphone reconditionné, par exemple, c’est bien, mais insuffisant. En effet, de nombreux opérateurs achètent des lots de téléphones de moins de six mois aux États-Unis ou au Japon, pour les reconditionner en Roumanie avant de les vendre en France. Le bénéfice environnemental est faible – sans parler de l’impact social. À l’inverse, avec le réseau Envie, nous rapprochons les lieux de transformation des consommateurs, en créant de l’emploi et en défendant la juste rémunération d’une chaîne de valeur. »
Même logique chez Label Emmaüs, la plateforme en ligne qui met en vente les produits des communautés Emmaüs ainsi que de structures issues de l’ESS. Depuis sa création en 2016, grâce à elle, près de 500 personnes ont pu être formées aux métiers du e-commerce dont 300 en insertion ou compagnons Emmaüs. Particularité de la structure : utiliser les codes de la communication des grands acteurs du e-commerce, mais en les détournant – comme le Black Friday devenu Hack Friday. Ce qui permet d’accroître sa visibilité et de se faire connaître de consommateurs de plus en plus nombreux et variés. « Avec cette approche, nous notons une vraie diversification de nos clients : plus jeunes et pas forcément connaisseurs à la base des communautés Emmaüs. D’ailleurs, ça a vraiment changé, c’est désormais Label Emmaüs qui permet de faire connaître les structures physiques que nous accompagnons dans la vente en ligne. Auparavant, c’était l’inverse », relate Kadija El Goufi, responsable Marketing et Communication chez Label Emmaüs.

Quand le citoyen consommateur reprend le pouvoir

Dans cette évolution des consommations, un aspect fait clairement la différence : l’information. Tel est le point de bascule qui transforme une intention de consommer autrement en un acte d’achat responsable. C’est ce qui a poussé Christophe Hurbin à créer l’application d’aide à la consommation, myLabel, qui intègre des critères à la fois santé, environnementaux et sociétaux dans son évaluation de produits alimentaires (voir son portrait page 8) : « Nous répondons ainsi au besoin de plus en plus pressant du consommateur d’être informé sur l’impact global de son achat. » Ce dernier reprend alors le pouvoir. Christophe Hurbin complète : « Nous notons un changement radical dans les postures des acteurs de la grande distribution. Quand nous nous sommes lancés il y a un an et demi, on sentait bien qu’ils cherchaient le meilleur moyen pour contourner et minorer les applications d’évaluation telles que Yuka, Open Food Facts et même myLabel. Ils les considéraient certes comme des outils de transparences, mais non contrôlés, donc risqués. Changement de braquet, il y a un an : ces applis sont devenues incontournables. Ils doivent absolument y être bien référencés – les incitant même à revoir leurs recettes pour être mieux notés. »
En parallèle, les labels de consommation responsables (AB pour agriculture biologique, Rainforest Alliance, GOTS pour Global Organic Textile Standard, etc.) ne cessent de se développer pour mieux orienter les consommateurs dans leur choix et retrouver la confiance en leur acte d’achat. Autre preuve que la révolution est en marche, accélérée par la pression des citoyens consommateurs : après avoir investi le bio depuis quelques années, la grande distribution se met au vrac et à la seconde main.
D’autres secteurs jusque-là peu concernés par ces logiques s’y mettent d’ailleurs. C’est le cas du monde médical où la Sécurité sociale ne remboursait que le matériel neuf (par exemple les fauteuils roulants pouvant coûter plusieurs milliers d’euros). Grâce à un gros travail de plaidoyer et de structuration de la filière, notamment par le Réseau Envie, il sera prochainement possible de se faire rembourser du matériel de seconde main parfaitement remis en état. Un bénéfice à la fois pour le pouvoir d’achat des citoyens et pour les finances publiques.

Passer de la marge à la norme

Et maintenant ? Quels leviers pour essaimer davantage ces nouveaux modes de consommation sans mettre de côté une partie de la population ? Deux réponses possibles : mieux faire connaître les initiatives responsables de proximité et renforcer les réseaux pour opérer le changement d’échelle, vertueux pour tous – entrepreneurs responsables comme consommateurs.
Créer une caisse de résonnance et faire écosystème pour changer la donne, c’est notamment le projet de Ethi’Kdo, coopérative à but non-lucratif qui propose la première carte-cadeau des enseignes écologiques et solidaires en France. Ce projet est également soutenu par France Active – comme beaucoup des enseignes référencées par Ethi’Kdo. Pour Fanny Gérôme, directrice générale adjointe de France Active, cela n’a rien d’une coïncidence. « Chez France Active, nous sommes depuis le début en lien avec les enjeux qui émergent dans la société. Tout simplement parce que nous sommes en résonnance avec les citoyens eux-mêmes. Car qu’est-ce qu’un entrepreneur engagé si ce n’est un citoyen qui a décidé de bouger parce qu’il juge qu’il manque quelque chose et qu’un domaine réclame qu’on s’y investisse ? Et c’est bien ce qui se passe aujourd’hui avec les mutations dans les attentes et modes de consommation. Si nous réceptionnons de nombreux dossiers sur le thème du consommer autrement et si nous décidons de les accompagner, c’est bien parce ce mouvement est bien réel et qu’il ne doit pas rester à la surface. » L’enjeu devient désormais : « d’être capables de capitaliser sur ces différentes expériences qui commencent à être très riches, à les faire connaître, à créer des sources toujours nouvelles d’inspiration. Les entrepreneurs engagés ne doivent pas se sentir seuls dans leur manière de réinventer le monde. » Les soutenir en créant toujours plus de connexions, c’est ainsi l’objectif que se fixe le réseau France Active. Ce sera aussi un moyen pour augmenter leur accessibilité au plus grand nombre.

  • 67%

    des Français disent avoir changé certaines de leurs pratiques au quotidien pour réduire l’impact de leur consommation

  • 86%

    disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place

  • 64 %

    ont l’impression d’avoir de plus en plus de mal à s’informer correctement

  • 25 %

    seulement considèrent que les entreprises leur donnent assez d’informations sur les conditions de fabrication des produits

  • Pour 63 %,

    le fait qu’une entreprise propose des produits durables renforce leur confiance en elle

Les applications d’aide à la consommation

Ce n’est plus une tendance, c’est un phénomène ! Les applications mobiles pour évaluer les produits ne cessent de se développer. La plus connue : Yuka, créée par une start-up française et s’appuyant sur le Nutriscore. En quelques années, c’est déjà 12 millions de consommateurs dont 83 % déclarent acheter, grâce à cet outil, moins de produits alimentaires en quantité mais plus en qualité. Dans ce sillon, d’autres initiatives se sont montées. À l’instar de myLabel qui propose une vingtaine de critères personnalisables – à la fois environnementaux et sociétaux –, tels que bien-être animal, la juste rémunération des agriculteurs, le travail des enfants… Autre approche, le label Longtime d’Ethikis, qui informe sur la longévité, la robustesse et la réparabilité des produits. myLabel et Ethikis ont tous deux été soutenus par France Active.

3 questions à Dominique Desjeux, anthropologue, professeur émérite à la Sorbonne Sciences sociales, université de Paris

Observez-vous un changement réel dans les comportements des consommateurs ?

En tant qu’anthropologue, je travaille sur les pratiques, les contraintes et les stratifications sociales. Et certaines tensions apparaissent par rapport aux raisonnements macro. Prenons l’exemple du bio. Les sondages disent que près de 80 % des Français y sont favorables. Pourtant, ça ne représente de 5 % des parts de marché. Les Français mentent-ils ? Non. Cela veut surtout dire qu’ils voudraient bien consommer mieux, mais qu’il existe des contraintes qui les freinent. La principale est bien sûr le pouvoir d’achat. Les études montrent ainsi que les classes les plus aisées sont favorables à intégrer de nouveaux modes de consommation, tandis que celles avec davantage de problèmes économiques aspirent surtout à entrer dans la consommation – et donc à consommer plus.

 

Les attentes des consommateurs évoluent-elles tout de même ?

Oui bien sûr. Et j’identifie un facteur très nouveau de changement : le phénomène des notes. Ce principe d’évaluation remet l’intérêt sur le produit et non sur la marque, qui devient secondaire. On revient finalement à la situation d’avant les années 80 où le produit prévalait sur la marque. C’est capital, car cela pousse les entreprises à revoir leur système de raisonnement et d’action. Le consommateur reprend la main. Il n’est donc pas étonnant de voir des enseignes de grande distribution proposer du bio, du vrac et même maintenant de la seconde main. C’est aussi comme cela que ces nouveaux modes de consommation gagneront en accessibilité.

 

Quels seraient les leviers pour dépasser ce phénomène de consommation à deux vitesses ?
La contrainte de pouvoir d’achat va durer. C’est une donnée mondiale qui s’accroît avec l’augmentation du prix des matières premières, des logements, de l’énergie… Mais avec ces contraintes, des activités non monétaires ou faiblement monétaires, à la portée des gens et misant sur le collectif vont de plus en plus se développer. Les gens inventent sous contrainte – et c’est le cas des acteurs de l’économie sociale et solidaire qui est pour moi une économie à part entière.


Découvrir tout Walter #25

Entrepreneurs, les solutions pour faire face : la boite à outils France Active

 

France Active publie sa boite à outils pour répondre à toutes les questions que se posent les chefs d’entreprises face à la situation sanitaire et économique actuelle. Dans un soucis d’exhaustivité, elle regroupe les mesures visant à aider les entreprises fortement impactées, mises en place par les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat et de la puissance publique .

Pour vous en faciliter la lecture, elles sont organisées en trois rubriques avec leur sommaire.

Une version pdf compilant l’ensemble, est disponible au téléchargement.

Télécharger la Boite à outils


Découvrir les mesures de soutien
de France Active

Les banques
Le Prêt garanti par l’Etat (PGE)
Les aides de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires
Les aides de Bpifrance
Les mesures de soutien de France Active
Le Fonds de solidarité
Les dispositifs de prêts du CODEFI
Le renforcement des financements par affacturage
Les plateformes de financement participatif
Les subventions de l’Assurance maladie
Les aides à l’embauche

L’activité partielle (ou chômage partiel)

L’activité partielle de longue durée

Le FNE Formation

Les exonérations et reports de cotisations sociales (payables auprès des Urssaf)

Les reports et remises d’échéances fiscales (impôts)

Le remboursement accéléré des crédits d’impôts

Les allègements de charges

La commande publique

Les principales dispositions pour l’ESS
Autres initiatives et ressources dédiées à l’ESS
Les réseaux de bénévoles
La cellule de soutien psychologique
Les aides de la CG Scop (pour les Scop et les Scic)
L’inclusion vers l’emploi – IAE et handicap
Le secteur “culture”
Le secteur “tourisme”
Le secteur social, sanitaire et médico-social
Le secteur sportif
Liste des “commerces fermés administrativement”

Date de mise à jour de la boite à outils : 26/02/2021

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Événement live : Les Femmes à La Relance

 

La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l’occasion de porter la cause des femmes qui entreprennent. Elles sont aujourd’hui nombreuses à créer leur activité et à diversifier les engagements.

Dans un contexte de crise, mais aussi de redirection de l’économie vers un modèle durable, quelle place pour les entrepreneures dans la relance ?

Comment les femmes entrepreneures font-elles face à la crise ?

Quels sont les financements possibles pour sécuriser leur activité ?

Comment réussir à poursuivre et développer son projet en cette période tout en préservant l’emploi de sa structure ?

Comment s’engager sur les questions sociales et écologiques ?

Autant d’enjeux pour les entrepreneures aujourd’hui.

C’est toute l’ambition de la conférence « Femmes entrepreneures et engagement : comment agir pour la relance ? » que d’apporter des réponses concrètes et des témoignages inspirants pour toutes celles qui s’engagent pleinement sur leur territoire.

Portée par la Fédération bancaire française et France Active, cette conférence sera organisée avec le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable. Autrement dit des acteurs pleinement mobilisés sur le sujet : parce que le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

L’événement se déroulera le 5 mars dans les locaux de la Fédération bancaire française, sous forme digitale. Il sera retransmis sur les plateformes des contributeurs et orchestré par un animateur. Il réunira :

  • Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances,
  • Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable,
  • Philippe Brassac, président de la Fédération bancaire française,
  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • Maya Atig, directrice de la Fédération bancaire française,
  • et 3 entrepreneures.


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UrgencEss : 30 millions pour les associations et petites structures de l’ESS

 

Face à la crise que traversent les petites structures de l’Economie sociale et solidaire, le secrétariat d’Etat à l’Economie sociale, solidaire et responsable vient de créer un fonds de soutien pour les accompagner à maintenir l’emploi et le lien social qu’elles produisent dans les territoires.
Pour déployer au mieux ce fonds dans tous les territoires le Secrétariat d’Etat a choisi le réseau France Active et ses 40 associations territoriales. Si vous souhaitez en bénéficier : urgence-ess.fr

1) UrgencEss pour les petites structures

Le fonds vient compléter les aides existantes pour les petites structures qui en sont parfois exclues. Sont ainsi éligibles les structures :

Dont la taille est comprise entre 1 et 10 salariés

Qui appartiennent au champ de l’Économie sociale et solidaire, au sens de la loi de 2014 relative à l’ESS :

  • Les associations,
  • Les coopératives,
  • Les entreprises agréées ESUS (Entreprises Solidaires d’Utilité Sociale),
  • Les entreprises du champ de l’insertion par l’activité économique (EI, ACI, AI, EA, ESAT…)
  • Les entreprises ayant inscrit dans leurs statuts les principes de l’Economie sociale et solidaire.

2) Un fonds déployé rapidement partout

Le fonds est déployé à compter 25 janvier 2020 partout en France via un formulaire de contact unique : urgence-ess.fr.
Les structures concernées peuvent y déposer leurs demandes, et après étude et acceptation du dossier, sont redirigées vers les associations de France Active qui les accompagnent au plus près de leurs besoins et les connectent avec les acteurs de leurs territoires utiles à leur relance.
Le fonds UrgencESS proposera à ces structures une aide ponctuelle, sous forme de primes, d’un montant forfaitaire en fonction du nombre de salariés :

5000 € pour les structures de 1 à 3 salariés,

8000 € pour les structures de 4 à 10 salariés.

L’objectif : contribuer à la relance et à la préservation des emplois des structures de l’ESS

3) Votre structure correspond aux critères et vous avez besoin de ce fonds d’urgence ?

Rendez-vous sur le site : urgence-ess.fr pour déposer votre demande.

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A vos côtés pendant la crise

France Active à vos côtés pendant la crise


La crise sanitaire et le nouveau confinement peuvent avoir un impact sur votre activité, comme sur les finances de votre structure.

Comment faire face ? Quelles sont les solutions pour redémarrer ?

Le point sur les mesures de France Active et sur l’ensemble des solutions recensées dans notre boîte à outils.

Faire face 

Nos mesures

Pour le réaménagement de vos prêts bancaires, nous assurons le maintien de nos garanties en lien avec votre organisme prêteur.
Nous adaptons leur durée en fonction des secteurs d’activité :

  • Jusqu’à 12 mois pour les secteurs de la culture, du tourisme et des cafés-hôtels-restaurants,
  • Jusqu’à 6 mois pour les autres secteurs.

Si vous bénéficiez d’un financement direct de la part de France Active, nous vous proposons un report après analyse de votre situation par votre référent habituel.

 

Si vous êtes entrepreneur sans salarié dans un quartier (implantation en Quartier Politique de la ville), vous pouvez prétendre à une prime de 1 500 euros pour répondre aux difficultés rencontrées. Le financement de cette prime est apportée par l’Agence Nationale de la Cohésion de Territoires

S’orienter 

Notre boite à outils

Pour vous aider à vous repérer dans votre recherche de solution, nous vous proposons une boîte à outils qui recense les mesures vous permettant de faire face.

Elle est organisée en trois rubriques :

  • Les aides financières
  • Les mesures fiscales et sociales
  • Un focus sur l’ESS et les secteurs en difficulté


A découvrir sur notre site

Rebondir 

Notre Pacte Relance

Si vous êtes un entrepreneur particulièrement engagé sur le lien social, l’emploi et l’écologie, si votre structure s’inscrit dans le champ de l’Économie sociale et solidaire, vous pouvez prétendre à notre Pacte Relance.

Des solutions concrètes en conseil, financement et connexion.

Pacte Relance


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CONSEIL

Nous vous proposons un diagnostic personnalisé pour évaluer votre situation économique et pour identifier les meilleurs leviers financiers (solutions financières et tour de table).

 

L’objectif : vous permettre de projeter votre structure à moyen terme.

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FINANCEMENT

Le Pacte Relance comprend une solution financière adaptée à la période : le Prêt Relève Solidaire (PRS) pour un montant maximum de 100 000 €. D’une durée de 12 à 18 mois et sans intérêt, ce prêt peut vous servir d’amortisseur, le temps de bien préparer votre plan de relance.

 

Vous bénéficiez aussi d’un “collectif relance” composé d’acteur agissant au service de votre projet.

 

A noter que dans certaines régions, le financement peut prendre la forme d’un Dispositif d’appui aux structures de l’Économie sociale et solidaire (DASESS).

CONNEXION

Nous vous aidons à mobiliser votre réseau.

 

Nous pouvons vous orienter vers les dispositifs d’aides exceptionnels nationaux, locaux, sectoriels, mobiliser un collectif de partenaires pour suivre et faciliter votre projet et vous appuyer à l’organisation d’un éventuel tour de table financier.

Se transformer 

Deux pactes dédiés

Cette crise sanitaire peut être aussi une occasion de revoir votre projet entrepreneurial, de l’inscrire dans votre territoire en répondant à de nouveaux besoins, d’y apporter une vraie dimension sociale et écologique.

France Active peut vous accompagner dans ce projet de développement, voire de transformation.

 

Pour cela, découvrez notre PACTE DÉVELOPPEMENT et notre PACTE TRANSFORMATION.

Ils ont en commun trois dimensions le conseil, des financement et des connexions avec des acteurs utiles à votre projet.

 

De nouvelles opportunités peuvent s’offrir à vous, nous sommes là pour les rendre concrètes et accélérer votre réussite.

Des questions sur nos solutions ?

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Saga <i>Les entrepreneurs de demain </i> – Saison 2


France Active continue de vous emmener à la rencontre des entrepreneurs engagés.

Après un premier tour de France des initiatives locales et innovantes, continuer de découvrir ceux qui s’engagent et comment France Active finance, accompagne et soutient ces projets qui feront de l’économie de demain une économie durable et solidaire, soucieuse du lien social et permettant une consommation responsable.
Engagés pour le climat, l’insertion, la gouvernance coopérative, contre l’exclusion sociale et pour leurs territoires, les entrepreneurs que nous mettons en image reflètent les différents impacts que peut avoir une entreprise aujourd’hui.

Ethiquable, Fleurance, Occitanie

PIONNIER DU COMMERCE ÉQUITABLE

A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France. Spécialisée dans la vente de produits bios et respectueux de l’environnement, des producteurs et des consommateurs. Porteuse d’un projet ambitieux co-construit avec ses salariés (tous actionnaires de la structure), elle travaille avec des petits paysans dans plus d’une vingtaine de pays. Son action vise à accompagner et aider au développement ces fermes, qui produisent des matières premières d’une grande qualité pour les consommateurs européens. Après l’international, la structure développe développe depuis peu un projet équitable en France, visant à rémunérer au prix juste les paysans français et assurer la pérennité de leurs activités.https://vimeo.com/530236217%20

Greendy pact, Lille, Hauts-de-France

UN PACTE POUR L’IMPACT DANS LA MODE

En plein cœur de Lille, Camille Courmont a ouvert Greendy Pact, un lieu dédié à la revente de vêtements. Face à l’immense impact environnemental et social de l’industrie textile, comment continuer à développer sa passion pour la mode ? Par l’échange. Greendy Pact fonctionne avec des pass permettant de de déposer et récupérer des vêtements, sans impact carbone donc, mais toujours avec le choix de styles et tendances. La structure développe en parallèle des activités de collecte de vêtements, par exemple pour la Croix Rouge. La mode responsable à Lille !

https://vimeo.com/529263041%20

Ethikis, Toulouse, Occitanie

LABELLISER LA DURABILITÉ

Basée à Toulouse, l’entreprise Ethikis part d’un constat simple : si les labels sur les produits alimentaires sont bien développés, le consommateur a encore parfois du mal à avoir des informations sur la fiabilité et la réparabilité d’un produit du quotidien. C’est ainsi qu’ils développent le label « Longtime » permettant pour les produits industriels de garantir leur robustesse, longévité et conception par des fabricants engagés dans une démarche durable. Ethikis a été accompagné dés l’amorçage du projet par France Active Occitanie.https://vimeo.com/529253368

Mamie Mesure, Rennes, Bretagne

RÉDUIRE SES DÉCHETS AVEC L’ÉPICERIE MAMIE MESURE

Pionnier dans la vente de produits en vrac, le réseau de boutiques « Mamie mesure » met en avant depuis 2016 un mode de vie zéro déchet. Ce réseau, présent dans le grand ouest, propose dans ses concessions une sélection de produits en vrac, sans emballages jetables, avec des matériaux compostables, recyclables et/ou réutilisables. Chez Mamie Mesure, le consommateur ne paye que le produit, qu’il pourra transporter dans le contenant de son choix. Les producteurs sont payés au juste prix et sélectionnés localement afin de favoriser le circuit court. Il est également possible dans certaines boutiques de prendre un verre et de se restaurer, de participer à des ateliers éco-responsables pour toute la famille, afin de se familiariser avec le zéro déchet : fabrication de produits d’entretien, cuisine, activité manuelle…https://vimeo.com/502289861

Comptoir de campagne, Jonage, Auvergne-Rhône Alpes

COMPTOIR DE CAMPAGNE REDYNAMISE NOS VILLAGES

Partant du postulat qu’un village sur deux n’a plus de commerce en France, cette start-up de la région lyonnaise souhaite revitaliser les zones rurales en y implantant des « comptoirs de campagne ». Ces comptoirs sont de véritables commerces multi-services, physiques et connectés : salon de thé, produits locaux, dépôt de pain, relais de La Poste… mais également lieu d’accueil pour des permanences des professionnels de santé, coiffeurs ou esthéticiennes. Ce sont autant de services qui permettent de dynamiser la vie d’une commune et d’y maintenir le lien social. Organisés en « grappe » de 6 à 8 magasins sur un même territoire, ils mettent en commun les achats en faisant fonctionner le circuit court auprès des producteurs et artisans locaux. Comptoir de campagne à l’ambition d’ouvrir chaque année de nouvelles franchises afin de permettre à des entrepreneurs de créer leur emploi et devenir acteurs de l’économie locale.

https://vimeo.com/502288347%20

Moulinot, Paris, Ile-de-France

RÉUTILISER LES DÉCHETS DE LA RESTAURATION AU SERVICE DE TOUS

Constatant l’absence d’un tri adapté aux déchets alimentaires dans le secteur de la restauration, Stephan Martinez a l’idée de créer Moulinot, une entreprise solidaire de traitement des biodéchets.

Après une formation de maître-composteur en Belgique, il peut utiliser bactéries, vers de terre, déchets verts et organiques, azote et carbone nécessaires à la transformation des déchets.

Une partie de cette dernière, réalisée dans des cuves à Stains produit du biogaz utilisé en électricité et en chauffage. L’autre est traitée par lombricompostage, à l’aide de vers de terre, et fournira un engrais de qualité. « Récolté » directement chez les restaurateurs d’Ile-de-France par des salariés en insertion, ce compost « haute couture » sera redistribué aux maraîchers des alentours de la capitale et aux jardiniers amateurs sous forme de petits sacs d’engrais sur-mesure.

https://vimeo.com/475532808

Transhumance Pyrénées, Bedous, Nouvelle Aquitaine

LA SOLIDARITÉ À L’ÉCHELLE TRÈS LOCALE

Mettre en valeur le patrimoine de la Vallée d’Aspe, tel est l’objectif de Transhumance Pyrénées, hôtel-restaurant installé à Bedous dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les créateurs souhaitent à travers leur structure mettre en avant les spécificités du territoire et la culture locale, parfois délaissés au profit des sports d’hiver : pastoralisme, gastronomie, sentiers historiques, traditions écrites et orales.

Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la dynamique du territoire, qui a vu la réouverture d’une ligne de chemin de fer historique menant en Espagne à travers les villages des Pyrénées.

Tous les produits proposés proviennent de producteurs de la vallée d’Aspe. L’idée est d’organiser la solidarité à l’échelle très locale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir travailler, vivre et créer du lien social dans la vallée.

https://vimeo.com/471022852

Péniche Cancale, Dijon, Bourgogne-Franche Comté

LA CULTURE ENGAGÉE DANS SON TERRITOIRE

Lieu culturel incontournable pour les dijonnais, la Péniche Cancale promeut une offre culturelle engagée. Les créateurs Côme Galley et Benjamin Magnen ont développé une salle de concert dans une péniche qu’ils ont transformée pour accueillir du public et y proposer de la restauration.

Ce « café-bistrot » propose des produits de saison et locaux en circuits courts. La Péniche Cancale rassemble différentes générations et soutien la scène artistique locale, multipliant les partenariats avec les associations locales.

Ce lieu hybride et associatif, organisé en SCIC, s’engage également sur l’insertion, mobilisant un quarantaine de jeunes en difficultés pour les former aux différents métiers de la restauration et du spectacle vivant.

Les engagements sociaux et environnementaux ne s’arrêtent pas là : la structure à conçu sa propre installation de traitement des eaux pour n’envoyer que des eaux propres dans le canal, et favorise les bio-matériaux dans son architecture.

https://vimeo.com/471059562

Revoir la saison 1

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Grands Prix de la finance solidaire 2020 : 100% des lauréats France financés par France Active !


Lundi 2 novembre, la 11 ème édition des Grands Prix de la finance solidaire 2020 a dévoilé ses lauréats.

 

Découvrez les trois associations et entreprises d’utilité sociale primées qui  ont développé, chacune à leur façon des projets particulièrement remarquables, solidaires et  innovants.

 

Ecoutez sans plus attendre leurs portraits en podcast !

 

Et pour en savoir plus sur la finance solidaire et les Grands Prix de la finance solidaire, retrouvez le dossier spécial réalisé par le Monde.

Prix “Coup de coeur du public” spécial COVID-19 :

Association de Jeunes pour le Développement à Bagnolet (AJDB)

Financé et accompagné par France Active Garances Seine Saint-Denis


Accompagner et fédérer les jeunes des quartiers prioritaires de la ville afin qu’ils réalisent leur potentiel

En France, les jeunes issus des quartiers prioritaires de la ville (QPV) ont de plus grandes difficultés d’insertion que ceux issus des autres quartiers. Il existe ainsi un phénomène (appelé l’”effet quartier”) qui les conduit très souvent vers une mauvaise orientation ou un arrêt précoce du cursus. Avec pour conséquence, un accès à l’emploi et à la réussite réduit. Depuis 2014, l’Association de Jeunes pour le Développement à Bagnolet développe, grâce au financement solidaire de France Active, différentes actions et projets ambitieux afin que les jeunes prennent confiance, se valorisent, développent des compétences, apprennent à travailler collectivement, découvrent la culture entrepreneuriale et brisent le plafond de verre auquel ils sont confrontés.

 

#Covid-19 : Et pendant le confinement ?

Après une période de sensibilisation du public à rester chez soi, de nombreuses actions ont été menées par les jeunes d’AJDB : soutien scolaire à distance, courrier et appels téléphoniques auprès des personnes âgées, dons d’ordinateurs, distribution de produits alimentaires, concours de pâtisserie, cours de cuisine à distance… (cliquez ici pour voir toutes les actions détaillées)
Ces actions ont permis de dynamiser le quartier, de créer un lien social plus fort entre les habitants et d’apporter un enrichissement collectif pour des jeunes qui prennent confiance en leurs compétences.


En savoir plus sur l’AJDB

Ecouter le podcast de présentation d’AJDB – “Confinement – Comment faire pour que les jeunes se sentent concernés”

Prix “France” :

Villages Vivants

Financé et accompagné par France Active


Une coopérative d’immobilier solidaire qui achète, rénove et loue des locaux en milieu rural pour y installer des activités à fort impact social

 

Grâce aux financements solidaires obtenus, la coopérative Villages Vivants agit sur toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, en milieu rural, autour de deux grandes actions : l’accès à l’immobilier solidaire et l’accompagnement des collectivités rurales.

 

Villages Vivants achète, rénove et loue des locaux identifiés par des porteurs de projets afin qu’ils y installent leur activité, tout en les accompagnant dans leur parcours. Les projets installés sont choisis pour leur impact social et leur ancrage dans l’Économie Sociale et Solidaire. Café associatif, épicerie coopérative, magasin de producteurs, micro-crèche…

 

Ces lieux participent au développement de modèles plus solidaires, coopératifs ou en circuits courts. Ils participent à construire une société plus juste.


En savoir plus sur Villages Vivants

Ecouter le podcast de présentation de Villages Vivants : “Installation d’activités dans les centres bourgs désertés – Les entrepreneurs viennent nous chercher pour qu’on les soulage”

Prix “International” :

CENCOIC


Une organisation solidaire pour la commercialisation directe de la production agricole indigène

 

La coopérative CENCOIC forme les producteurs membres de Cauca (Colombie) à des pratiques agricoles responsables et productives, collecte leur café transformé et assure son exportation. Grâce au soutien et à l’accompagnement solidaire de la SIDI, elle peut mener à bien sa mission : « renforcer l’organisation et les activités des “cabildos” [conseils communautaires] et améliorer les conditions de vie des familles membres » dans une région ébranlée par la violence et la pauvreté.

 

Petite innovation : CENCOIC dispose depuis 2018 d’un système d’information qui collecte et centralise les données sur les producteurs membres. Cette base de données est mise à jour régulièrement et permet de suivre l’évolution des conditions de vie des membres.


En savoir plus sur CENCOIC

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Les Grands Prix de la finance solidaire sont organisés en partenariat avec
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Villages Vivants achète, rénove et loue des locaux identifiés par des porteurs de projets afin qu’ils y installent leur activité, tout en les accompagnant dans leur parcours. Les projets installés sont choisis pour leur impact social et leur ancrage dans l’Économie Sociale et Solidaire. Café associatif, épicerie coopérative, magasin de producteurs, micro-crèche…

 

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